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LE
TRACÉ
Avant d'entrer:
repérez le nord avec
votre boussole. Cela vous sera
utile quand
vous sortirez de la salle des
cartes.
Souvenez-vous que dès l'entrée en
salle des cartes, aucun
contact extérieur
n'est autorisé, sous peine d'élimination.
Dès que vous êtes à pied d'oeuvre sur
votre
table, sans perdre de temps,mais
aussi sans précipitation, reportez l'ensemble du tracé, en gardant à
l'esprit quelques règles
1
On commence
toujours par repérer
le départ. N'hésitez pas à l'entourer
au stylo. Notez aussi impérativement
le sens du départ. On voit
parfois des concurrents, le nez
dans leur carte, partir à
l'envers !
2
L'itinéraire est
tracé en rouge, et en
trait plein. Attention, il ne suit pas
forcément un chemin, ni
sur la
carte, ni sur
le terrain. Si le traceur
est soigneux, la précision est de
l'ordre du millimètre. Soyezdonc très attentif aux moindres détails,
car il faut rester au plus
près du tracé.
Par exemple, souvenez-vous
qu'une petite construction est représentée
par un minuscule carré
noir, qui peut passer inaperçu si
l'on n'y prend pas garde.
Éventuellement, une portion de
l'itinéraire peut être tracé
en pointillé. Cela peut signifier soit qu'il
n'y a pas de chemin bien défini,
comme par exemple le fait de traverser
une coupe de bois, une prairie, ou une friche, soit que le tracé
ne peut pas être reporté précisément
par le traceur. C'est le cas
quand le chemin n'existe pas sur
la carte. Sur cette portion,
compte tenu de
l'imprécision, il n'y a pas
de contrôle. Il faut en revanche
bien repérer la reprise de
l'itinéraire
en trait plein.
3
Assez souvent, le tracé est interrompu.
Ces zones sont prévues
pour une marche à la boussole, aux
coordonnées Lambert, au point
à point, etc...
4
Il faut faire attention à ne pas oublier
de recopier une partie du
tracé, sous peine de se retrouver en
panne sur le POR.
Quelquefois, un
tronçon minuscule se trouve caché
dans un coin de la carte. Par sécurité, passez-le au surligneur jaune,
pour le repérer facilement.
·
5
En recopiant, ayez
l' oeil bien affûté,
car le traceur cherche à vous amener
à la faute en choisissant des options
très précises, comme par
exemple un passage d'un côté
d'une haie plutôt que de
l'autre, ou le
contournement d'un petit bâtiment,
et bien d'autres fantaisies du
même genre.
N'hésitez pas à utiliser
la loupe pour repérer un passage
délicat.
Faites attention
aux tracés qui se
recoupent. Notez bien les flèches
de direction.
Les boussoles type
course d'orientation
comportent une petite loupe,
très pratique pour observer
certains
détails. Il est cependant intéressant de se
procurer une vraie loupe ou un
compte-fils. C'est une
petite loupe sur pied, que l'on utilise
pour observer des
diapositives sur
une table lumineuse. Un modèle
de base, gradué et articulé, est
bien suffisant. Quand on a
pris l'habitude de
l'utiliser, on apprécie
la précision qu'il apporte. La
traversée d'un village,
avec toutes les
subtilités que l'on peut y trouver,
devient tout de suite beaucoup plus sûre.
Gardez une petite poche de votre gilet pour la
loupe ou le compte-fils.
Si le trac fait trembler votre main, au risque d'altérer la précision du
tracé, essayez de vous
détendre, en
respirant calmement, en vous
concentrant uniquement
sur le fait de recopier précisément une carte,
et en essayant d'oublier
l'enjeu de la
compétition.
·
Repérez chaque endroit délicat, en
l'entourant au stylo ou
en le marquant
d'une flèche. Vous pouvez ajouter un « ATT » pour
signifier «
Attention !
». Vous pouvez aussi
inscrire des
annotations, du genre
« G du bat » pour «
gauche du bâtiment
», ou « D haie », ou bien encore
« église par D », ou tout autre
code
de votre invention...
Ces notes vous
seront très utiles, et sachant
que vous avez mis ces repères
en place, vous aurez aussi l'esprit plus tranquille.
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ÉTALONNER LA CARTE
Après avoir recopié
l'ensemble du tracé, il faut s'atteler à l'étalonnage
ou, comme disent encore
certains concurrents, au « curvimétrage »,
bien que l'on n'utilise
plus le curvimètre.
Il n'y a pas de terme officiel
pour nommer le fait de
repérer et noter les kilomètres. Cela
consiste à mesurer et à cocher chaque kilomètre
du parcours. Un petit trait de
crayon en travers du
trait rouge est
suffisant pour repérer chaque emplacement.
Les coches que l'on va inscrire
tout le long du tracé permettent, grâce à un tableau de marche, de rester
au plus près de la vitesse imposée.
Pour mesurer les distances
sur la carte, tout le monde
utilise aujourd'hui la méthode du
calque, car il
permet de suivre un
tracé sinueux, ce qui n'est vraiment pas
facile avec une règle, et surtout
beaucoup moins précis.
Méthode
·
Posez le calque sur la carte et, à
l'aide d'un crayon bien
taillé, suivez le
tracé en tournant le calque
au fur et à mesure.
·
À chaque repère kilométrique, barrez
le tracé par un trait de crayon.
Les trous pratiqués dans
le calque
permettent de ne pas l'abîmer.
Quand on ne fait pas de
trou dans le
calque, on repère l'endroit par
transparence, on soulève
le calque, et on coche.
·
Pour plus de précision, il est bon
de noter également les
demi kilomètres. Pour ne pas les
confondre, notez les kilomètres par un trait
de part et d'autre du tracé, et les 500
mètres par un trait d'un seul côté,
donc plus petit. Cochez ce repère,
donc
du même côté du tracé.
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