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N'oubliez
pas de vous renseigner sur
la nouvelle
vitesse imposée, et de
sortir la fiche
correspondante. La vitesse
est inscrite sur un panonceau,
ou sur un
fanion.
Ensuite, situez
sur votre carte le lieu
du contrôle, ainsi
que la prochaine
coche
kilométrique, et mesurez la
distance qui vous
sépare de ce repère. À l'aide de
vos fiches vitesses, déterminez le
temps théorique qu'il faut
pour couvrir cette distance, et notez-le.
La première coche sera
le point 0 du prochain tronçon.
En partant du contrôle,
déclenchez votre chrono, et
surveillez le temps que vous
avez relevé pour le point 0.
Quand le temps est écoulé, et quel
que soit l'endroit où vous vous
trouvez à ce moment-là, vous
redémarrez votre chrono à zéro.
Avec cette méthode, vous compensez
le décalage, et surtout vous
n'avez pas à reprendre les mesures
kilométriques à chaque contrôle.
Petit inconvénient
:
il ne faut pas oublier
la remise à zéro au bon moment,
sinon on est un peu dans le
flou ! Si cela vous arrive,
vous pouvez rattraper le coup
en vous recalant sur le
prochain repère, mais cela
demande une petite gymnastique cérébrale.
Comme on n'a pas
toujours le temps
de noter tous les
kilomètres en salle
des cartes, il y
aura forcément un
moment où il
faudra le faire. Profitez
d'un arrêt
prolongé pour terminer
vos mesures. Dans
tous les cas, il faut s'efforcer
d'avoir une dizaine de
kilomètres de
repérés. C'est généralement
suffisant.
Si le prochain tronçon nécessite une
remise de documents de la part du
contrôleur, il le fera à
l'heure prévue, qui peut être
très variable. C'est le cas,
par exemple, pour un tronçon à
parcourir à la boussole, avec
azimuts et distances, ou en
relevant des coordonnées
(voir chapitre Orientation).
Dans le cas d'un
départ à la boussole,
dès que le contrôleur vous
remet la feuille,
sortez votre calculette,
et commencez par additionner
les distances, ce
qui est indispensable
pour respecter la vitesse imposée.
Afin d'avoir des repères intermédiaires,
faites un sous-total à côté
de chaque
distance, sauf pour les distances
très courtes. Ensuite, à l'aide
de votre fiche
vitesse, notez le temps
correspondant.
Attention
:
Très souvent, le
tronçon
s'arrête avant le dernier azimut. Il
faut donc prendre
soin de ;noter de nombreux temps
intermédiaires.
Cela vous aidera
à vous rapprocher
du temps idéal.
On trouve parfois un contrôle intermédiaire,
bien avant la fin de la liste,
et pas forcément à la fin d'un azimut.
La surprise aidant, on oublie de repérer
la distance parcourue, et on ne
sait donc pas ce qu'il reste à couvrir
sur cette portion tronquée. À ce
contrôle, il y a généralement un
changement de vitesse imposée. Si
vous
ne savez vraiment pas où vous
situer, surtout sur un tronçon assez
long. vous pouvez, après le départ
donné par le contrôleur, rebrousser
chemin pour vous recaler au début
de cet azimut, en évaluant précisément
la distance. Vous revenez ensuite
très rapidement à votre point de
départ. Bien entendu, vous aurez déclenché
votre chrono au top du
contrôleur, et utilisé le deuxième
chrono pour évaluer la distance. En
procédant ainsi, vous perdrez un peu
de temps au départ, que vous pourrez
certainement rattraper assez vite, mais vous serez beaucoup plus sûr
de la suite de l'itinéraire. Il vaut toujours
mieux privilégier l'itinéraire
plutôt que le chrono, car les pénalités
sont bien différentes.
Le règlement officiel précise
:
Tout
concurrent arrivé
à un contrôle de
tronçon ne peut
retourner sur l'itinéraire
déjà parcouru à la recherche
d'un contrôle
précédent.
Ce paragraphe
peut être interprété de différentes
manières, mais dans notre
exemple, il ne s'agit pas de rechercher
le contrôle précédent.
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Les contrôles de passage permettent
de savoir si le
concurrent est passé à un endroit
donné. Il peut s'agir d'un
contrôleur qui remet un ticket ou
poinçonne le carnet de route ou, sur
certaines épreuves, d'une
balise type course d'orientation que le concurrent
doit lui-même poinçonner.
Il
n'y
a pas d'arrêt lors d'un contrôle de
passage, si ce n'est, bien sûr, le
temps nécessaire au poinçonnage du
carnet ou à la délivrance du ticket.
N'arrêtez donc pas votre chrono.
Ces contrôles peuvent être placés sur
ou en dehors de l'itinéraire. Il peut
donc y avoir des bons et des mauvais
passages !
Quand on est près d'une
balise, on peut encore vérifier,
avant de la poinçonner, si
c'est la bonne, mais quand il
s'agit d'un contrôleur, on
est obligé de faire poinçonner son
carnet, même si l'on s'aperçoit que
l'on n'est pas où on devrait
être.
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Si,
après avoir poinçonné une mauvaise
balise, vous trouvez la bonne,
il faut la poinçonner aussi, sinon
vous cumulez les deux pénalités. En
revanche, on ne peut pas reboucher
la marque d'une mauvaise balise
! Un
ticket manqué, ou une mauvaise
balise
écorne sérieusement le score,
car la
pénalité est la même que pour
un
contrôle à l'envers (voir barème
et
pénalités).
À noter:
En épreuve nationale, la
présence d'un contrôleur est obligatoire
pour un poinçon (pas de balise).
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LE CONTRÔLE D'ARRIVÉE
Le contrôle d'arrivée est rarement
placé à l'extrémité du tracé de la
carte, mais plutôt suffisamment loin du lieu
d'activité pour rester invisible
et. inconnu de tous. Les concurrents
remettent leur carnet de route
au contrôleur, et rentrent à l'écurie.
Après les efforts que vient de fournir
son cheval, le cavalier remonte ses
étriers, dessangle de deux trous, débride,
et rentre tranquillement à pied.
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LE CONTRÔLE
DE FIN D'ITINÉRAIRE
Le contrôle de fin d'itinéraire est
connu des cavaliers, car il se situe en
principe sur le site de départ. Il n'est
utile que pour ceux qui sont passés à
côté du contrôle d'arrivée. C'est
l'heure de passage à ce contrôle qui sera
prise en compte pour le calcul
des points de pénalités.
Toutefois,
bien que prévu par le règlement, ce
contrôle de fin d'itinéraire existe rarement
sur lesTREC. |
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